ma recette pour rédiger un livre blanc qui mérite d’être lu – Plume de saumon

ma recette pour rédiger un livre blanc qui mérite d’être lu
Laisser son adresse mail pour pouvoir télécharger un livre blanc n’est pas anodin. Dites-vous bien une chose : votre prospect espère en tirer quelque chose. Cette attente implique que vous preniez le temps de faire les choses bien, pour produire un contenu qui a du sens et de la valeur. Comment mener à bien un tel projet ? En réalité, c’est un peu comme de la cuisine. Ingrédients, étapes à suivre…voici l’essentiel pour concocter un livre blanc qui tient ses promesses.
Réfléchissez avant de vous lancer dans la rédaction du livre blanc
Si vous cuisinez parfois, vous le savez : on ne se lance pas comme ça, sans réfléchir, dans la confection d’un petit plat. Avant de s’emparer d’ un fouet et de sortir ses casseroles, on commence par se poser moult questions. Pour qui cuisine-t-on ? Dans quelles conditions, dans quelle ambiance les convives vont-ils être amenés à déguster le plat ? Quelle émotion souhaite-t-on provoquer ? Pour un livre blanc, c’est pareil : on ne fonce pas tête baissée, et on s’interroge sur les points suivants.
Ecrire un livre blanc pour qui ?
Vous ne proposerez pas le même type de gâteau pour un anniversaire auquel participent une vingtaine de bambins, que pour un dîner chic et en petit comité composé de relations professionnelles. Vous voyez bien qu’il y a deux salles, deux ambiances. Dans le premier cas, vous allez partir sur quelque chose de ludique, convivial et facile à manger. Dans le second cas, vous miserez sur une recette plus raffinée, en essayant peut-être davantage de surprendre. S’agissant de votre livre blanc, on retrouve ces mêmes questionnements :
– Qui sont les gens à qui vous vous adressez ?
– Quelles sont leurs préoccupations sur votre thématique ?
– Quelle connaissance du sujet ont-ils déjà ?
– Quel est leur rapport à la lecture ? Ont-ils besoin d’un contenu synthétique, facile à lire ? Ou au contraire attendent-ils plutôt un contenu dense et exhaustif ?
Autrement dit, et dans un vocabulaire plus technique, pas question de vous lancer dans un livre blanc sans connaître votre persona et ses « points de douleur » (les points précis sur lesquels il rencontre des difficultés et aurait besoin d’aide).
Ecrire un livre blanc pourquoi ?
En rédaction de contenu, avoir un objectif, c’est la base. Si vous ne savez pas le but que vous poursuivez, vous ne risquez pas de l’atteindre.En l’occurrence, votre livre blanc, quel que soit le sujet, a vocation à transformer le lecteur. Après la lecture, sa perception du sujet doit avoir évolué. Par exemple, il doit pouvoir se dire qu’il en sait davantage, ou qu’il a enfin compris l’intérêt de s’intéresser à un sujet.
A vous de définir précisément ce que vous allez chercher à faire, et de garder en tête cet objectif, comme un cap, une ligne directrice.C’est d’autant plus important que l’objectif constitue une vraie source de motivation pour mener à bien un projet de livre blanc. Faisons de nouveau le parallèle avec la cuisine. Quand on a en tête qu’on veut faire plaisir à un proche par exemple, on aborde de façon plus positive les étapes de la recette un peu moins amusantes que si on devait s’y coller sans véritable but, non ?
Dans quel environnement va s’intégrer le livre blanc ?
Lorsque vous devez choisir le dessert que vous allez confectionner, vous ne vous interrogez pas uniquement sur les goûts de vos invités. Logiquement, vous vous demandez aussi quel type de dessert peut s’intégrer dans le repas, pris dans sa globalité. De la même façon, la rédaction d’un livre blanc nécessite d’avoir connaissance de l’environnement dans lequel il va s’inscrire. Quel parcours va faire l’internaute ? Que va-t-il lire sur la landing page qui va l’inviter à télécharger le livre blanc ? Et une fois le livre blanc lu, qu’est-il censé faire ? Quel autre contenu ou quelle action va-t-on lui proposer?
Là-encore, ces questions sont indispensables. Elles permettent de déterminer là où commence le travail et là où il censé se terminer, de cerner les contours de la masse d’informations à transmettre.
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Pour écrire un bon livre blanc, organisez votre plan de travail !
La première fois que j’ai cuisiné, je devais avoir 7 ou 8 ans. J’avais hâte de verser la farine et le sucre, de mélanger, de voir la recette prendre forme. Sauf que ma mère m’a dit « Minute papillon », et m’a imposé une étape préalable. Cela consistait à disposer les ingrédients et les ustensiles sur le plan de travail, et à anticiper les actions que j’allais devoir faire. En gros, à faire en sorte que la cuisine ne se transforme pas en champ de bataille, pour progresser de façon logique dans la recette en évitant les loupés. Cette organisation, il faut aussi l’adopter pour votre livre blanc. Un peu militaire certes, mais très efficace.
Le recueil de la matière
En principe, si votre réflexion en amont s’avère suffisante, vous avez déjà, à ce stade, une connaissance sur les points suivants : votre persona, ses besoins, l’objectif, les messages-clés à faire passer.Pour autant, vous n’avez encore rien de concret. Il va donc falloir aller chercher de la « matière » à mettre sur votre plan de travail pour commencer les choses sérieuses.
Concrètement, la matière est constituée de l’ensemble des informations à donner, lesquelles peuvent être de différentes natures. Il peut s’agir d’informations « brutes » (statistiques, normes…) mais aussi de conseils que vous dispensez, à partir de votre expérience. Dans tous les cas, veillez à deux choses :
– Les informations doivent être fiables à 100% , il en va de votre crédibilité. Un site évoque des chiffres en citant une étude ? N’en restez pas là allez consulter ladite étude, vérifiez qu’elle est signi