non, le copywriting, ce n’est pas sale !

Le copywriting consiste à séduire par les mots, pour que le lecteur effectue une action précise (acheter par exemple). Il s’agit surtout de rédaction à des fins publicitaires, commerciales. Pour autant, doit-on assimiler copywriting et manipulation ? Ou  considérer que cette technique serait un brin amorale ? Certainement pas, et je vous dis pourquoi !

copywriting redaction commerciale

Avoir une idée derrière la tête et être dans la tête des autres

Le copywriting s’applique à n’importe quel support : pages de vente, mails, articles de blog, livres blancs, publicités Facebook notamment. Quel que soit le contexte, il faut procéder de la façon suivante :

Avoir une approche psychologique du lecteur.

Quels sont ses problèmes, ses frustrations ? ses envies, ses besoins ?

  • identifier les liens entre ce qu’on veut lui vendre et ce qu’il a en tête. Que va lui apporter notre produit ? Comment celui-ci peut transformer sa vie, de quelle façon ?
  • mettre des mots sur tout ça, en adoptant un style percutant, naturel, engageant.
  • terminer par un « call to action », en demandant au lecteur de faire ce qu’on attend de lui (s’abonner à une newsletter, donner son adresse mail pour télécharger un livre blanc, ou cliquer sur le bouton « acheter » par exemple).

NE PAS PERDRE DE VUE L’ACTION QU’ON VEUT Déclencher

Lorsqu’on fait du copywriting, on a forcément une idée derrière la tête, et pas n’importe laquelle ! Appelons un chat un chat : il s’agit de vendre ou de provoquer un passage à l’action.
Pour cela, pas de secret : on trifouille dans la psychologie du lecteur pour dégoter LE « truc » qui fera chavirer son cœur.
Ces particularités expliquent peut-être la crainte que peut susciter le copywriting : serait-ce de la manipulation mentale ? un énième piège à gogos ? la version digitale de ce qu’on entend dans les foires ?
Rassurez-vous ! Le copywriting n’a rien de sale ou de pervers. Il peut être éthique, responsable, élégant.

Comment faire du copywriting de façon éthique ?

Le copywriting n’a rien d’amoral par nature, pas plus que le marketing.

CE QUE LE COPYWITRING N’EST PAS :

Il ne s’agit pas de :

  • Retourner le cerveau des gens
  • Vendre un frigo à un esquimau
  • Saupoudrer de la poudre de perlimpin
  • Piéger le lecteur, à grands renforts de mensonges et omissions

C’est même tout le contraire !

POSER LES BASES D’UNE BELLE RELATION

Plutôt que de tromper le lecteur, on cherche un véritable contact avec lui, pour poser les bases d’une belle relation.Voici quelques précisions sur la façon dont je conçois l’exercice.

Le travail sur la psychologie du lecteur n’a rien à voir avec une recherche de domination, ou d’emprise.  Il s’agit de mettre de côté ce qu’on aimerait écrire pour se concentrer sur les besoins et désirs de quelqu’un d’autre. Rien de bien méchant donc, cela s’appelle de l’empathie !

Le copywriting ne repose pas sur du bullshit. Pour être convaincu, le lecteur a besoin d’y voir clair, pas d’être embrouillé ! Cela implique un discours structuré, des avantages clairement énoncés, des éléments tangibles (chiffres, témoignages etc.). On met en relief les avantages que le produit pourrait VRAIMENT apporter au lecteur, sans faire de fausses de promesses.
Enfin, et parce que le concret n’est pas toujours sexy, la touche finale consiste à injecter de l’émotion. Le lecteur doit « ressentir » l’univers de l’entreprise, percevoir par petites touches sa singularité.

LE CALL TO ACTION : JOUER SUR L’ENVIE, PAS LA CONTRAINTE

Pour toutes ces raisons, le « call to action » qui se situe à la fin n’a rien d’une manipulation. Lorsque le lecteur clique, c’est en connaissance de cause : il a été informé, a perçu qu’il était concerné et a apprécié son expérience de lecture. Il accepte donc, en pleine conscience, de faire un pas de plus sur le chemin que vous lui proposez.

Je l’affirme donc : le copywriting n’est pas un attrape-nigaud. C’est bien plus joli que ça : cela demande de la rigueur, de la précision, mais aussi de la sensibilité, de la délicatesse (voire de l’humour parfois).

Le copywriting tient en un mot : rencontre

Le copywriting est souvent abordé sous l’angle de son objectif (vendre) ou sous celui de l’«emballage » : les mots qui claquent, la formule qui fait mouche, la jolie histoire à dérouler.
Mais ce n’est pas l’essentiel, vraiment.
L’essentiel restera toujours  le fond et cela tient en un seul mot, qui m’est cher : RENCONTRE.
Sur le web comme dans la vie, les rencontres se provoquent de la même façon. Il faut être curieux de l’autre, développer un langage commun, une complicité et de la confiance.
Tout ça se travaille, mais demande du respect, de la sincérité.

Les copywriters ne sont pas des marchands de tapis. Ce sont plutôt des entremetteurs, qui oeuvrent pour que les entreprises et leurs clients puissent se trouver. Ce n’est pas sale, c’est beau, ça a du sens. Bref, ça mériterait que vous y réfléchissiez !
Vous êtes intéressé (e ) par cette approche ? Voilà qui tombe bien, je me suis formée au copywriting et suis convaincue de l’intérêt de cette technique de rédaction, quel que soit le secteur d’activité concerné.  Contactez-moi sans crainte, je n’essaierai pas de vous vendre quoi que ce soit, promis. Juste de savoir qui vous êtes, et de vous dire comment je peux vous aider.

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