CALENDRIER éditorial : en finir avec la corvée !

Sur le papier, tout le monde reconnaît l’utilité du calendrier éditorial. Il permet de savoir quoi écrire, de respecter la ligne éditoriale, de savoir « qui fait quoi ». Un vrai « must » pour organiser la rédaction de contenu !Dans la vraie vie, cela ne vous empêche peut-être pas de rechigner. Voici trois conseils  pour prendre plaisir à bâtir votre calendrier éditorial.

calendrier editorial

Ne mettez pas la barre trop haut pour le rythme de votre production de contenu

Le calendrier éditorial sert à planifier plusieurs choses :
les formats (articles de blog, livres blancs, newsletters, posts sur les réseaux sociaux…)
les canaux (votre site web, votre blog, un site tiers, les e-mails, LinkedIn…)les dates de diffusions des contenus (oui, un calendrier éditorial est un VRAI calendrier : il faut remplir les cases avec vos contenus)
les personnes en charge de chaque action

Cela  vous donne peut-être le vertige : « Je n’ai pas le temps de créer tous ces formats », « Je n’ai pas les ressources « , « je suis le seul rédacteur pour toutes les actions » !

STOP, ne paniquez pas !
Vous n’êtes pas obligé de vous mettre à tous les formats.
Vous n’avez pas l’obligation d’être présent sur tous les réseaux sociaux.
Personne ne vous demande de publier des textes et des vidéos tous les jours, ni même toutes les semaines.

La première étape pour bâtir votre calendrier éditorial dans la joie et la bonne humeur consiste à déculpabiliser, à relâcher la pression.Faites avec vos moyens, selon le temps dont vous disposez : mieux vaut un calendrier éditorial sans prétentions qu’on respecte, qu’un calendrier ultra-ambitieux non tenu. Mieux vaut aussi miser sur la qualité plutôt que la quantité, dans une logique « Slow content ».

Construisez un calendrier éditorial qui vous ressemble

« Je veux rester spontané(e ). » « ça m’agace de publier le même genre de contenu que tout le monde au 1er janvier, c’est convenu. »Vous faites partie de gens qui perçoivent le calendrier éditorial comme un énième moule dans lequel il faudrait rentrer ? Il est vrai que lorsqu’on construit un calendrier éditorial, on est amené à se poser les mêmes questions que les autres :

  • Quels les évènements qui peuvent être un prétexte pour publier ? En général, vos réponses sont les mêmes que la concurrence : la rentrée scolaire, Noël, les vœux, un colloque annuel dans votre secteur d’activité etc.
  • Quels sont le sujets techniques incontournables dans mon secteur d’activité ?

Pour autant, cela ne signifie pas abandonner liberté, bien au contraire !Trois illustrations :

  • Personne n’attend de vous que vous produisiez des contenus qui ressemblent à ce qu’on voit partout. C’est même tout le contraire ! Vous pouvez en effet écrire un article de blog sur un sujet mille fois traité, en mettant en valeur votre approche, votre expérience, vos valeurs. En un mot, votre singularité ! Pour cela, voyez plus loin que les exigences de la rédaction web, en optant plutôt pour le copywriting (qui consiste à séduire par les mots, à donner envie au lecteur de vous suivre).
  • Votre calendrier éditorial ne doit pas se borner à consigner les thèmes « attendus ». Vous pouvez aussi prévoir d’y intégrer des sujets qui comptent pour vous : la vie de votre entreprise ou encore la mise en valeur de vos clients par exemple.
  • Rien ne vous empêche de conserver votre spontanéité : si un événement inattendu vous donne envie de communiquer, faites-le ! Vous décalerez la publication initialement prévue, c’est tout !

Travaillez sur votre rédaction de contenu en équipe

Construire un calendrier éditorial consiste à remplir des cases, à planifier, à se projeter. Vous avez le droit de ne pas trouver ça drôle, de ne pas vous sentir inspiré, d’avoir peur de faire de mauvais choix.
La solution ? Ne faites pas ce travail seul dans votre coin ! Même si vous n’avez pas d’équipe de webmarketing et de communication, vous pouvez tout à fait bâtir votre calendrier en faisant appel à des tiers.

Dans une entreprise, dans un groupe, tout le monde peut avoir de bonnes idées ! Pour ne pas sécher et subir le syndrome de la page blanche, interrogez vos collaborateurs, vos voisins de bureau, sur les sujets qu’il aimeraient voir traiter, et de quelle façon.
Un travail que vous pouvez réaliser facilement, de plusieurs façons :
– En discutant devant la machine à café, en tête à tête
– En organisant un atelier collaboratif, auquel pourront contribuer les personnes volontaires intéressées par le sujet

Vous êtes indépendant et n’avez pas d’équipe à constituer ? Détrompez-vous ! Sollicitez l’avis de professionnels avec lesquels vous avez l’habitude de collaborer, ou même de vos clients !
Si vous le souhaitez, je peux aussi mettre à votre service mes talents de copywriter pour l’occasion. N’hésitez pas à me contacter pour en discuter !

Photo : unsplash / Austin Distel